L'essentiel — ce n'est pas un produit unique mais une enveloppe fiscale, dont le rendement net dépend surtout des frais. Deux contrats semblables peuvent différer d'un point par an, soit un dixième du capital en dix ans.
Qu'est-ce qu'un contrat d'assurance vie, concrètement ?
C'est une enveloppe fiscale où l'argent se répartit entre un fonds garanti et des unités de compte liées aux marchés. Elle reste disponible et ne promet aucun rendement. Le retrait se fait à tout moment par rachat partiel, seuls les gains sont imposés.
À Le Bugue, un contrat s'analyse sur pièces : conditions générales, annexe des frais, rapport annuel. Trois pièces suffisent à voir si l'épargne travaille ou paie les frais.
Pourquoi passer par un point chiffré
Un rendement affiché ne dit rien du vôtre : il ignore vos dates d'entrée et vos arbitrages. Elle repart des relevés annuels et de l'annexe des frais pour comparer votre gain réel.
Ce qui fait vraiment la différence
Les frais : le seul poste certain
Les frais d'entrée se voient tout de suite, les frais de gestion presque pas. Un contrat qui prélève 0,6 % par an retire environ 6 % du capital sur dix ans à performance égale. Les frais d'arbitrage, souvent oubliés, pénalisent ceux qui rééquilibrent leur contrat.
Les supports : fonds en euros et unités de compte
Le fonds en euros protège le capital net de frais, pour un rendement modéré décidé chaque année. Les unités de compte ne garantissent rien : elles varient selon les marchés. La bonne proportion se choisit selon l'horizon, jamais selon l'an dernier.
La clause bénéficiaire et la fiscalité
Mal rédigée, elle peut écarter la personne souhaitée de l'héritage. Seuls les gains sont imposés, avec 4 600 € d'abattement annuel pour une personne seule et 9 200 € pour un couple après huit ans. Ceux effectués après 70 ans relèvent d'un autre régime successoral.
Comment se déroule l'étude, étape par étape
- Prénom, nom, téléphone, e-mail et le sujet : rien de plus
- Corinne Morel vous rappelle sous 24h pour cadrer l'objectif et l'horizon
- Vous transmettez vos relevés annuels et votre tableau des frais
- Frais réels, répartition des supports et clause sont examinés
- Vous recevez les points à corriger, classés par impact, et décidez librement
Rien n'engage : l'étude peut s'arrêter au rappel, sans justification à donner.
Combien ça coûte, et qu'est-ce qui est gratuit ?
L'étude n'est pas facturée : elle est financée en amont, le rappel compris. Le contrat, lui, a un prix qui se lit avant la signature, jamais après. Le tableau sépare ce qui est offert de ce qui reste à votre charge.
| Poste | Ce qu'il couvre | Coût pour vous |
|---|---|---|
| Étude des contrats | Relevés, tableau des frais, répartition des supports | Gratuit |
| Rappel du conseiller | Cadrage de l'objectif et de l'horizon sous 24h | Gratuit |
| Frais sur versement | Prélevés à chaque dépôt | 0 à 3 % selon le contrat |
| Frais de gestion | Prélevés chaque année sur l'encours | De 0,5 à 1,5 % annuels |
| Fiscalité des gains | Uniquement sur les gains retirés | Selon l'ancienneté du contrat |
| Clause bénéficiaire | Désignation des bénéficiaires au décès | Modifiable à tout moment |
Le contexte local, à Le Bugue
Le Bugue compte 2 613 habitants, dans le département Dordogne (Nouvelle-Aquitaine). Les plus de 60 ans forment 48,9 % de la population, soit 1 205 habitants : c'est la tranche qui prépare le plus souvent sa sortie et vérifie ses contrats. Pour la retraite, les habitants relèvent de CARSAT Aquitaine (Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail Aquitaine).
Démarches sur place : Mairie - Le Bugue, Place de l'Hôtel-de-Ville, 24260 Le Bugue. Téléphone : 05 53 02 75 80. Horaires : Mer 09:00-12:00, 13:30-17:00 · Mar 09:00-12:00 · Lun 09:00-12:00, 13:30-17:00 · Jeu 09:00-12:00 · Ven 09:00-12:00, 13:30-17:00. Consulter le site
Qui reprend vos contrats
Corinne Morel : j'accompagne des épargnants dont le contrat dort depuis des années. Je commence par les relevés et la clause de Le Bugue, puis je chiffre la perte sur dix ans. L'étude est gratuite à Le Bugue et vous restez libre d'y donner suite. Être recontacté — 06 12 03 44 52.